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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 5

Agir contre le harcèlement
A notre tour d’intervenir dans un échange organisé : des hôtesses dispersée dans l’amphithéâtre distribuent la parole et le micro au gré des doigts levés dans l’ assistance enthousiaste.

Un premier demande : « Peut-on parler de harcèlement dans le premier court-métrage étant donné que le garçon ne subit aucune brimade de la part des autres ? »
Question effectivement pertinente dans la mesure où je me l’étais posée pendant le visionnage : comment ce garçon solitaire peut-il être harcelé si personne ne l’approche jamais ?? A cela, la psychologue répond sans hésitation qu’il s’agit d’une autre forme de harcèlement à laquelle les élèves ne pensent pas instantanément. Mettre à l’écart quelqu’un, c’est refuser son existence délibéremment et il est faux de croire que les autres l’ignorent : ils bâtissent un mur invisible autour de leur camarade et chacun y met sa pierre en s’interdisant de rompre le silence qui s’est installé autour de lui.

Mon premier commandement
Aller parler à tous sans distinction de popularité !

Une seconde camarade qui n’a pas la langue dans sa poche ose bousculer nos illustres interlocuteurs en leur imposant la moralité très discutable de « la rue » : «Dans le clip, la fille se montre en tant que p… alors pourquoi elle se plaint ? Elle n’avait qu’à pas poster des photos d’elle nue sur le net ! » oui, mais avait-elle seulement pensé les diffuser ? L’attitude de la jeune fille du clip n’est pas celle d’une personne ayant provoqué volontairement les représailles générales et cette jeune intervenante haute en couleur, manipule le raccourci avec une outrance dérangeante !
En effet, il arrive que pour se faire intégrer dans un groupe on veuille plaire à son propre détriment, que l’on s’oublie pour faire plaisir aux autres… car c’est le regard des autres qui participe à la construction de l’estime de soi pendant l’adolescence. Hélas, la volonté de « faire plaisir » tombe parfois entre les mains de vilains personnages en quête d’une identité ou d’une popularité malsaine.
L’agresseur est un manipulateur qui isole sa victime en constituant un groupe de pression contre elle. Persuadé d’être ainsi le plus fort et le plus populaire, il maintient ses acolytes dans l’illusion d’être du bon côté des forts et non des faibles : mais ne serait-ce pas plutôt de la lâcheté que de se ranger à plusieurs contre un seul ?

Quels sont les critères du harcèlement ???? La couleur de peau, le poids, l’habillement, la taille, les lunettes, la timidité… le harceleur fait feu de tout bois quand il s’agit de chercher une victime à mettre à l’épreuve ! Comme on est mal dans sa peau, on accepte ce funeste intérêt comme une fatalité inévitable.

Mon deuxième commandement
Accepter les autres comme ils sont ! Ne pas dénoncer les différences mais les accepter comme un enrichissement !

Un troisième intervenant interroge de manière plus personnelle Amandine sur le traumatisme qu’elle a vécu et sur le fait qu’elle n’ait pas porté plainte pour cela ; Elle nous apprend alors que le mot « harcèlement » n’existait pas dans les années 80-90 et que ce préjudice moral n’a été officiellement reconnu qu’en 2011. Si l’on se plaignait alors, les adultes « fermaient les yeux » et l’on arrivait à se convaincre de la normalité des brimades au point de penser les avoir méritées…
C’est pour cela qu’il faut réagir, nous répète-t-on, ne pas en venir aux mains mais en parler aux adultes de préférence : ceux qui ont toute notre confiance notamment et peuvent mettre un terme à cette spirale infernale. Il est inadmissible de venir au collège avec la peur au ventre : même si on craint les représailles, même si l’on se fait traiter de « balance », des décisions seront prises et notre antipathique harceleur apprendra que toute faute entraîne des conséquences.

Agir contre le harcèlement
De même qu’ être témoin et ne rien dire, c’est se construire une bien piètre moralité en faisant preuve de complicité ; faisons nôtres les propos d’un camarade : « je ne suis pas un mouton et je ne rigolerai pas ! ». C’est une sage pensée qui ne doit pas nous faire oublier que ne pas porter assistance à quelqu’un en danger est pénalement répréhensible.

Mon troisième commandement
Que je sois victime ou témoin, le silence est mon pire ennemi !

Cette conférence aura donc duré deux heures mais aura défilé à toute vitesse selon moi ! Elle s’est terminée de la plus belle des façons quand un garçon, bravant le silence des victimes, a pris la parole pour témoigner de son drame personnel. Son témoignage était touchant et tout le monde a applaudi son courage. Souvenons-nous que les messages agressifs envers les autres sont des blessures au même titre que les blessures physiques ; certes elles ne sont pas visibles, la douleur n’est pas aussi soudaine, mais elle s’installe plus longtemps, elle prend le temps de détériorer la fragile personnalité de son hôte et le brûle à petit feu même après sa scolarité : l’identité peut en être affectée à vie.
C’est sur ces réflexions que nous remercions nos hôtes et quittons les lieux aussi bruyamment que nous sommes venus. Cette sortie enrichissante nous aura permis de réfléchir sur ce fléau qu’est le harcèlement scolaire et le cœur gonflé des meilleures intentions, nous retournons au collège, plus vigilants qu’auparavant !

Merci à nos hôtes du théâtre Liberté d’avoir ouvert ses portes au public scolaire !

Merci aux accompagnatrices : Mmes Escarras professeur d’Histoire, Mme Sénéquier professeur de Français.
Merci aux élèves rédacteurs et enquêteurs, la classe de 4ème 5 : Marie Anchétabéhère, Jules Corniou, Bérénice Dumas, Théo Dupin, Théo Fayard, Coralie Flecher, Guillaume Fossat, Marie Fundone, Régis Grizel, Manon Herbet, Jade Krohmer, Angélina Machizaud, Joséphine Paillard, Charles Pouly, Thomas Roux, Jean-Bernard Semont, Salomé Steeg, Alexis Tapia, Emma Tesseidre, Evan Vary, Ludovic Voyer, Laurent Wilmin, Baptiste Zammit.
Corrections et montage de l’article : Bérangère Sénéquier.

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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 4

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat Lycée : Lycée polyvalent Pointe Noire – Académie de la Guadeloupe

Une psychologue de l’Académie prend alors la parole, Mme Sandrine Orsatti, expliquant la responsabilité de tous dans ce fonctionnement immature et cruel. Il y a en effet trois types de personnes impliquées dans le schéma du harcèlement : la victime bien sûr, dont la souffrance ne s’arrête pas à la fin des cours et aux portes du collège; le témoin qui sait, qui voit tout mais qui se tait la plupart du temps « soulagé » de ne pas être cette victime et enfin le(s) bourreau(x), incapables d’empathie et intellectuellement limités. Le mécanisme nous implique tous à différents degrés et c’est pour ça qu’il faut immédiatement « briser ce mur du silence » pour désamorcer le drame éventuel.
Les nouvelles technologies, nous dit-elle, n’ont fait qu’amplifier le phénomène pervers du harcèlement: « Ce n’est pas internet qui a créé le harcèlement, il l’a développé » par l’usage des réseaux sociaux ; les chiffres sont évocateurs et inquiétants: 40% d’enfants en France prétendent avoir été harcelés par messagerie !

Audrey Jouaneton, magistrate, enchaîne en condamnant la lâcheté de ce processus bestial qui promeut la loi du plus fort et l’effet stimulant du groupe contre la victime solitaire et sans défense apparente. « Le harceleur est un lâche » contre lequel le dialogue est la seule réponse: « Dialoguez entre vous, parlez-en à vos parents car le harcèlement est une violence volontaire avec préméditation et ne pas la dénoncer signifie y participer! »
A son tour, Patrick Bruel justifie son rôle dans cette démarche en tant qu’acteur de l’une des vidéos mais surtout en tant que chanteur: « la chanson, dit-il, a toujours été un vecteur multiplicateur d’idées ». Il se refuse de passer sous silence cette réalité à laquelle il est déjà confronté en tant que père; il nous rappelle pour cela les propos de Molière, dramaturge, qu’il cite dans ces circonstances: « c’eût été y prendre part que de ne pas m’y opposer » (Dom Juan Acte III, scène 3). Chacun de nous est concerné quel que soit le rôle que nous interprétons dans le trio harcelé-harceleur-témoin.
Très vite, Patrick Bruel en vient à parler de sa dernière chanson « Maux d’enfants » (jeu de mots !) aux accents hip-hop, qu’il a chantée en duo avec « La Fouine », rappeur que certains d’entre nous apprécient vraiment !

Dans son clip vidéo, il expose, à la manière d’un cross-over, un moment critique de la vie de ce professeur de Français qu’Amandine met en scène dans son court-métrage intitulé Les mots qui tuent. On le rencontre avant la tragique disparition de sa fille Laura (voir plus haut), confronté à ses propres élèves qui cachent derrière un sourire de circonstances – une photo de classe – le cri étouffé de leur drame intérieur. Trois d’entre eux subissent les brimades de stupides camarades. J’ai trouvé sympa l’insertion de flash-codes tout au long du clip-vidéo, qui nous permettent de consulter et mieux comprendre la douleur des protagonistes . Comme ce professeur de Français, on s’imagine être à l’écart et pas concerné par ce qui arrive à quelques uns de ses élèves, alors qu’en rentrant chez soi cette réalité nous saute à la gorge…
Amandine Steletta reprend alors le micro et avec émotion, enchaîne en nous expliquant l’orgine de ces courts-métrages qu’elle nous a proposés. Enfant, elle avait été rejetée et humiliée sans autres arguments que son apparence et convaincue de sa culpabilité, avait attenté à ses jours pour mettre fin à cet acharnement absurde : « J’avais peur… se confie-t-elle, très peur et je n’arrivais pas à franchir cette barrière. Mes parents n’y ont rien et je n’ai pas pu leur dire la vérité. C’était trop dur. »

A suivre mercredi prochain…

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Lauréat lycée  : lycée le Verrier  – Académie de Caen

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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 3

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat collège 4e-3e : Collège Albert Camus – Académie de Toulouse

Dans un contexte scolaire identique, nous changions de personnage référent et passions dans la peau d’un adulte incarné par Patrick Bruel. Cet homme affligé fait les cents pas dans la chambre semble-t-il d’une jeune adolescente ; à la suite, une succession d’images rétrospectives nous informe qu’il s’agit de sa fille. Ce concours de circonstances nous amène à croire, sans qu’aucun dialogue ne soit prononcé, que la jeune fille, Laura, n’est plus et qu ‘une décision désespérée est la cause de sa disparition. Le père s’agite alors, s’insurge et prospecte frénétiquement la chambre à la recherche d’indices qu’il finit par trouver. Le puzzle s’anime sous nos yeux et nous fait prendre conscience de l’injustice de cette mort prématurée : les insultes sur les réseaux sociaux, les images mensongères et les rumeurs ont fini par détruire Laura qui s’est murée dans le silence et a attenté à ses jours sans raisons apparentes pour son entourage. Un message en guise de conclusion nous indique que « chaque jour, le cyberharcèlement dévore nos enfants. » et que les réseaux sociaux peuvent pousser aux pires extrémités .

Le dernier court-métrage qui lui succède change de point de vue et de circonstances; on quitte le domaine scolaire pour suivre un adulte incarné par Charles Berling, notre hôte, métamorphosé pour le rôle. Son personnage s’appelle Vincent. Seuls les messages laissés sur son répondeur téléphonique occupent la bande sonore et nous renseignent sur son identité. La caméra multiplie les très gros plans de manière syncopée et entretient une subjectivité qui nous met mal à l’aise: les marques de fatigue sur un visage vieillissant et mal entretenu, la cigarette que l’on fume tout en conduisant, le regard fuyant et inquiet du personnage nous informe d’un mal être profond et oppressant. C’est un fuyard que nous incarnons et qui refuse de donner le moindre signe de vie (le jour de son anniversaire) à ses proches et sa famille.
Encore une fois, nous avons affaire à un personnage qui ne parle pas, ne se confie pas comme si un drame intérieur se produisait et que toute forme de communication était interdite. L’ultime communication laissée sur la messagerie par une certaine Mathilde finit par confirmer ce que nous redoutions tous sur le passé meurtri de Vincent, victime lui aussi de harcèlement scolaire. « Ce n’est pas parce que tu étais gosse que c’était rien » confie la voix féminine, nous rappelant que le jeu cruel auquel se livre des enfants n’est pas limité dans le temps pour celui qui les subit…

Les lumières des projecteurs et de la salle nous sortirent de la torpeur malsaine dans laquelle nous avait plongé la succession de ces courtes séquences de vie. Difficile de parler après ça car nous jouions chacun à notre façon un rôle coupable dans cette mascarade scolaire : soit que nous soyons victime ou bourreau ou témoin complaisant…

A suivre mercredi prochain…

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Lauréat collège 4e/3e exæquo
Collège Marcel André – Académie d’Aix-Marseille
Collège La Guicharde – Académie de Nice

 


Prix Mobilisons-nous contre le harcèlement… par EducationFrance

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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 2

Harcèlement à l'école

Après la présentation des enjeux de notre rencontre, un groupe de personnes vêtues sobrement – tout de noir – fit son entrée ; c’est alors qu’un cri unanime et un tonnerre d’applaudissements saluèrent tout particulièrement l’apparition d’un Patrick Bruel, gêné et confus par la distinction dont il faisait l’objet presque malgré lui… Je trouvai cette clameur fanatique un peu déplacée pour les circonstances  de notre sortie; je ne pensai pas que l’artiste fut venu pour pousser la chansonnette au milieu des psychiatre, réalisatrice, procureur et autre juge d’instruction qui l’entouraient…
D’ailleurs, il se saisit aussitôt du micro pour rappeler le réel objet de cette rencontre par ces mots : « le harcèlement est un vrai sujet, un vrai problème, un vrai fléau (…) Chaque victime se mure dans quelque chose de très douloureux où le silence peut devenir un véritable ennemi. »
S’en suivit aussitôt la projection des courts-métrages réalisés par la réalisatrice Amandine Stelletta, une jeune femme au visage d’ange et aux cheveux sagement coiffés sur le côté que nous allions entendre dans un tout autre registre à la fin du visionnage.

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat collège 6e-5e : Collège du Château – Académie de Rennes

Ce court-métrage enigmatique joue avec les angles de vue ; la caméra nous cache le visage du personnage que l’on suit au sein d’une foule affairée et joyeuse, indifférente et pourtant terriblement familière : la cour, les sacs à dos, la sonnerie… je reconnais mon environnement quotidien et ce collège qui pourrait être le mien. Le jeune garçon que suit la caméra nous tourne le dos ; adoptant son point de vue, on s’aperçoit très vite que personne ne nous regarde, aucun de ces joyeux camarades ne tente une approche à son égard et vont jusqu’à parler à travers lui sans le voir.

La classe, la cantine, les trottoirs de la rue déserte accentuent le malaise et la caméra, qui multiplie les gros plans, montre désormais un garçon chétif au visage fermé, impassible et résigné dont rien dans le comportement ne justifie la mise à l’écart.
Au présent se superpose l’avenir et ce même garçon devenu adulte se comporte de manière identique au sein du même paysage scolaire : je trouvai presque ridicule cette scène de l’adulte affublé d’un cartable, en décalage avec le monde qui l’entourait et qui n’y avait pas sa place. Une voix off enfantine vint alors décoder le mystère qui entourait la mise en scène dépouillée de dialogues, elle disait : « Comment je me vois dans 20 ans ? » Réponse de cette même voix : « moi, je ne me vois pas. »

La violence de ce discours bref et spontané me laissa interdit et sans réaction ; je n’eus pas le temps d’analyser le malaise de l’identification qu’on m’avait fait subir que déjà le court-métrage suivant commençait…

A suivre mercredi prochain…

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Lauréat collège 6e-5e : collège du Batsberg – Académie de Strasbourg


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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 1

Harcèlement à l'école
Dans l’après-midi du mardi 2 décembre 2014, nous nous sommes rendus, ma classe et moi au Théâtre Liberté pour assister à une conférence contre le harcèlement à l’école et sur les réseaux sociaux.
Après un rapide mais efficace comptage des participants, nous avons quitté le collège pour un long cheminement à pieds – mais nous en avions désormais l’habitude ! – jusqu’au centre-ville, notre destination de ce jour. En moins d’une demi-heure nous traversâmes le port familier, la Place d’armes ensoleillée et les rues étroites d’où l’on put admirer la maison natale du poète et politicien Jean Aicard.

A 13h40 exactement, nous abordâmes les premiers la Place de la Liberté et son Théâtre dirigé par les frères Berling d’origine toulonnaise… Il y avait là de nombreuses classes de collèges que je connaissais seulement de nom : Peiresc, Puget et Voltaire… et tous s’amoncelèrent avant nous dans la bouche béante du Théâtre dont je m’inquiétais de la capacité à nous ingérer tous.
Dans le hall, nous nous sommes regroupés avec une rigueur étonnante autour de la prof ! En effet, un instinct nous poussait à faire corps face à cette marée humaine et tonitruante qui nous pressait vers les profondeurs, au-delà du hall.
Mais déjà mon regard s’habituait à cette ambiance survoltée et poussé par la curiosité, j’observais les images en noir et blanc suspendues aux murs blancs, des clichés photographiques amusants illustrant des animaux dans des attitudes humaines, comme ce caniche immortalisé sur ses pattes arrières alors qu’il bondissait… En observant de plus près, je vis qu’il s’agissait d’une exposition temporaire intitulée : « Je suis un homme » du photographe Michel Vanden Eeckhoudt. Je trouvais le titre adroit car aussitôt je m’amusais à contempler chaque œuvre pour y voir le rapprochement ; je me souvenais, grâce au cours de Français, qu’une personnification consistait à chercher les caractéristiques humaines dans l’attitude animale, cette activité m’occupa donc le temps des démarches administratives.

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat primaire : Ecole primaire « Les noisettes » – Académie de Toulouse

Enfin notre convoi se mit en marche et nous pénétrâmes dans l’obscure clarté d’un vaste amphithéâtre où une assemblée sonore et multicolore nous avait précédés. Nous étions tout au sommet, blottis dans d’épais fauteuils rouges, observant ce charivari tonitruant qui se poursuivait presque indéfiniment ; le vacarme augmenta même à l’extinction des lumières et à l’arrivée de nos hôtes.

Plusieurs personnes firent alors leur entrée sur scène et ce fut Charles Berling, comédien, acteur – parce que je l’avais vu dans un film diffusé récemment à laTV – et co-directeur du Théâtre qui prit le premier la parole…

A suivre mercredi prochain…
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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Prix de l’école primaire exæquo
École primaire Henri Wallon – Académie de Lille
École primaire Rotschild 2 application – Académie de Nice



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Trois collèges varois gagnent contre le harcèlement à l’école

Collège Henri Bosco concours harcèlement

Lancé par l’Education nationale, un concours ayant pour but de lutter contre le harcèlement à l’école avait été lancé il y a plusieurs mois.

Sur les neuf établissements récompensés, trois collèges sont varois !
Bravo aux collèges Henri Bosco (vidéo, 6ème-5ème), Jean Giono (affiche, 4ème-3ème), La Guicharde avec un prix spécial coup de cœur (vidéo, 4ème) qui ont porté haut les couleurs du Var dans ce concours national !

Voir l’article de var Matin

 

Film du collège Henri Bosco

 

Film du collège La Guicharde