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Conférence sur les réseaux sociaux au collège les Seize Fontaines

Conférence sur les réseaux sociaux

Les 6 et 8 mars 2017, les élèves des classes de 5ème du collège les Seize Fontaines, à Saint-Zacharie, ont participé à une conférence interactive sur le thème « du bon usage des réseaux sociaux« .
Mathilde Bernos, professeure documentaliste, a organisé cette rencontre entre les collégiens et Sylvain Poggi, de l’équipe mobile de sécurité à l’académie de Nice, dans l’auditorium du collège.
Une conférence a lieu chaque année et s’inscrit dans le Parcours Citoyen des élèves, avec l’enseignement de l’EMI (Education aux Médias d’Information) qui permet de développer une réflexion amorcée avec les élèves du collège dès la 6ème grâce à un « Passeport pour Internet » pour inciter les élèves à s’interroger sur leur identité numérique.

Objectifs de la conférence

La conférence était destinée à sensibiliser les élèves sur les dangers de l’utilisation des réseaux sociaux afin leur faire prendre conscience de la faible marge entre la vie privée et la vie publique sur internet.
D’après Sylvain Poggi, les enfants ont l’impression d’une toute puissance derrière leur écran alors qu’ils s’exposent à des risques. Ils ne maîtrisent pas le côté juridique.

Les élèves ont participé activement à l’événement et ont été surpris d’apprendre certaines informations :
– ils peuvent être victimes de piratage lors de leur connexion sur internet
– ils peuvent être filmés à leur insu avec la webcam
– leurs données sur les réseaux sociaux peuvent être achetées par des entreprises
– leur profil peut être consulté par leurs futurs employeurs ou des personnes mal intentionnées.

Tous ces exemples ont rendu la conférence dynamique et intéressante pour les collégiens qui n’ont pas manqué de poser une multitude de questions.

Les Seize Fontaines

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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 3

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat collège 4e-3e : Collège Albert Camus – Académie de Toulouse

Dans un contexte scolaire identique, nous changions de personnage référent et passions dans la peau d’un adulte incarné par Patrick Bruel. Cet homme affligé fait les cents pas dans la chambre semble-t-il d’une jeune adolescente ; à la suite, une succession d’images rétrospectives nous informe qu’il s’agit de sa fille. Ce concours de circonstances nous amène à croire, sans qu’aucun dialogue ne soit prononcé, que la jeune fille, Laura, n’est plus et qu ‘une décision désespérée est la cause de sa disparition. Le père s’agite alors, s’insurge et prospecte frénétiquement la chambre à la recherche d’indices qu’il finit par trouver. Le puzzle s’anime sous nos yeux et nous fait prendre conscience de l’injustice de cette mort prématurée : les insultes sur les réseaux sociaux, les images mensongères et les rumeurs ont fini par détruire Laura qui s’est murée dans le silence et a attenté à ses jours sans raisons apparentes pour son entourage. Un message en guise de conclusion nous indique que « chaque jour, le cyberharcèlement dévore nos enfants. » et que les réseaux sociaux peuvent pousser aux pires extrémités .

Le dernier court-métrage qui lui succède change de point de vue et de circonstances; on quitte le domaine scolaire pour suivre un adulte incarné par Charles Berling, notre hôte, métamorphosé pour le rôle. Son personnage s’appelle Vincent. Seuls les messages laissés sur son répondeur téléphonique occupent la bande sonore et nous renseignent sur son identité. La caméra multiplie les très gros plans de manière syncopée et entretient une subjectivité qui nous met mal à l’aise: les marques de fatigue sur un visage vieillissant et mal entretenu, la cigarette que l’on fume tout en conduisant, le regard fuyant et inquiet du personnage nous informe d’un mal être profond et oppressant. C’est un fuyard que nous incarnons et qui refuse de donner le moindre signe de vie (le jour de son anniversaire) à ses proches et sa famille.
Encore une fois, nous avons affaire à un personnage qui ne parle pas, ne se confie pas comme si un drame intérieur se produisait et que toute forme de communication était interdite. L’ultime communication laissée sur la messagerie par une certaine Mathilde finit par confirmer ce que nous redoutions tous sur le passé meurtri de Vincent, victime lui aussi de harcèlement scolaire. « Ce n’est pas parce que tu étais gosse que c’était rien » confie la voix féminine, nous rappelant que le jeu cruel auquel se livre des enfants n’est pas limité dans le temps pour celui qui les subit…

Les lumières des projecteurs et de la salle nous sortirent de la torpeur malsaine dans laquelle nous avait plongé la succession de ces courtes séquences de vie. Difficile de parler après ça car nous jouions chacun à notre façon un rôle coupable dans cette mascarade scolaire : soit que nous soyons victime ou bourreau ou témoin complaisant…

A suivre mercredi prochain…

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Lauréat collège 4e/3e exæquo
Collège Marcel André – Académie d’Aix-Marseille
Collège La Guicharde – Académie de Nice

 


Prix Mobilisons-nous contre le harcèlement… par EducationFrance

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Le collège Maurice Ravel nous parle du harcèlement – Episode 2

Harcèlement à l'école

Après la présentation des enjeux de notre rencontre, un groupe de personnes vêtues sobrement – tout de noir – fit son entrée ; c’est alors qu’un cri unanime et un tonnerre d’applaudissements saluèrent tout particulièrement l’apparition d’un Patrick Bruel, gêné et confus par la distinction dont il faisait l’objet presque malgré lui… Je trouvai cette clameur fanatique un peu déplacée pour les circonstances  de notre sortie; je ne pensai pas que l’artiste fut venu pour pousser la chansonnette au milieu des psychiatre, réalisatrice, procureur et autre juge d’instruction qui l’entouraient…
D’ailleurs, il se saisit aussitôt du micro pour rappeler le réel objet de cette rencontre par ces mots : « le harcèlement est un vrai sujet, un vrai problème, un vrai fléau (…) Chaque victime se mure dans quelque chose de très douloureux où le silence peut devenir un véritable ennemi. »
S’en suivit aussitôt la projection des courts-métrages réalisés par la réalisatrice Amandine Stelletta, une jeune femme au visage d’ange et aux cheveux sagement coiffés sur le côté que nous allions entendre dans un tout autre registre à la fin du visionnage.

Harcèlement à l'école

MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie affiche – Lauréat collège 6e-5e : Collège du Château – Académie de Rennes

Ce court-métrage enigmatique joue avec les angles de vue ; la caméra nous cache le visage du personnage que l’on suit au sein d’une foule affairée et joyeuse, indifférente et pourtant terriblement familière : la cour, les sacs à dos, la sonnerie… je reconnais mon environnement quotidien et ce collège qui pourrait être le mien. Le jeune garçon que suit la caméra nous tourne le dos ; adoptant son point de vue, on s’aperçoit très vite que personne ne nous regarde, aucun de ces joyeux camarades ne tente une approche à son égard et vont jusqu’à parler à travers lui sans le voir.

La classe, la cantine, les trottoirs de la rue déserte accentuent le malaise et la caméra, qui multiplie les gros plans, montre désormais un garçon chétif au visage fermé, impassible et résigné dont rien dans le comportement ne justifie la mise à l’écart.
Au présent se superpose l’avenir et ce même garçon devenu adulte se comporte de manière identique au sein du même paysage scolaire : je trouvai presque ridicule cette scène de l’adulte affublé d’un cartable, en décalage avec le monde qui l’entourait et qui n’y avait pas sa place. Une voix off enfantine vint alors décoder le mystère qui entourait la mise en scène dépouillée de dialogues, elle disait : « Comment je me vois dans 20 ans ? » Réponse de cette même voix : « moi, je ne me vois pas. »

La violence de ce discours bref et spontané me laissa interdit et sans réaction ; je n’eus pas le temps d’analyser le malaise de l’identification qu’on m’avait fait subir que déjà le court-métrage suivant commençait…

A suivre mercredi prochain…

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MOBILISONS-NOUS CONTRE LE HARCÈLEMENT 2015 – Catégorie vidéo
Lauréat collège 6e-5e : collège du Batsberg – Académie de Strasbourg


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Le monde numérique expliqué aux parents

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L’Académie de Nice lance un « Espace Parents » sur son site internet, avec pour objectif de faciliter l’accès au monde du numérique aux parents : les informer sur les services mis à leur disposition par les établissements et/ou l’académie, ainsi que sur l’usage d’internet et des réseaux sociaux, leurs limites, leurs dangers.
Il présente également des conseils pour utiliser des ressources et des services en toute légalité ou encore les moyens de protéger son image et ses données personnelles.

Apprendre et comprendre l’Internet :
– ce que signifie le Cloud
– comment fonctionnent les réseaux sociaux (Facebook, Twitter…)
– comment guider mon enfant sur Internet
– comment détecter des messages douteux
– comment se protéger des virus
– comment sécuriser son smartphone

Suivre de près la vie scolaire de son enfant
– suivre la scolarité/l’orientation
– je peux/je ne peux pas
– les réseaux sociaux
– les ressources
– l’accessibilité
– j’ai besoin d’aide
– consultation des notes
– préparation d’un stage en entreprise
– des sites pour préparer un exposé à plusieurs
– 14 sites pour réviser au collège ou au lycée
– 7 solutions pour s’enregistrer à l’oral

espace-parents-2

Grâce à ses nombreux outils cet espace aide les parents à suivre et à accompagner la réussite de leur enfant.

Retrouvez toutes ces informations sur le site : www.ac-nice.fr

espace parents